La place de la recherche scientifique face au problème de climat

La protection de l’environnement fait actuellement partie des priorités pour les organisations internationales. Le réchauffement climatique est au cœur de ses préoccupations qui ne nécessitent un plus grand suivi tous les jours. Et comme il est surtout question de déterminer les risques que présente ce type de changement, les recherches scientifiques qui les entourent sont d’une grande importance. Afin de mieux comprendre la place actuelle de ces précautions, il est primordial de connaitre les décisions qui y sont liées, les réactions des responsables mais aussi des impacts que l’on peut constater.

Une décision en faveur des recherches approfondies

C’est grâce à l’accord de la Cop21 qui est l’union de 195 pays, que s’est fait le traité de Paris par rapport au changement climatique. Dans cette réunion, les pays ont tous été d’accord avec le fait qu’il est important de règlementer le réchauffement climatique à une température bien définie. Cela est bien sûr dans le but d’éviter les impacts par rapport à l’environnement. Afin d’atteindre ce but, il est évident qu’il est nécessaire de mettre en place des études spécialisées dans le domaine. Cela concerne notamment la révision de la quantité du gaz à effet de serre, les moyens de détecter les situations graves mais aussi les idées d’adaptation en cas de changement trop intense.

Le CSIRO qui agit en limitant les recherches

Malgré la nécessité évidente de la mise en place de commission de recherche pour une meilleure protection de l’environnement, le Csiro également connu sous le nom du Commonwealth Scientifiqueand Industrial Recherche Organisation a pris des décisions les unes plus surprenantes que les autres. D’une part, il s’agit déjà de réduire les recherches et de ne plus pratiques celles qui veillent à l’intérêt général. Les différents départements comme l’océan, l’atmosphère, les surfaces continentales ainsi que l’hydrologie sont tous concernées par ce changement soudain. Pour l’organisation, cette stratégie a été mise en place dans le but de trouver plus de solutions par rapport aux adaptations à mettre en place mais aussi pour éviter les raisons qui poussent à ce réchauffement climatique.
À part cela, il a également décidé de se séparer d’un de ces océanographes expérimentés sous prétexte que c’est dans le but de procéder à un renouvellement de la structure actuelle et pour améliorer les recherches appliquées. Bien sûr, c’est une décision qui n’est pas passée inaperçue étant donnée l’ampleur des études effectuées par cet océanographe qui permet de mieux comprendre la situation de l’océan face au réchauffement climatique.

Les impacts par rapport aux études menées

Les recherches menées dernièrement suite à l’accord de la COP21 ont un impact assez conséquent. Cela concerne par exemple le rapport effectué par l’Académie des sciences Américaine au niveau des répercussions du changement climatique au niveau des saisons. Il y a également l’analyse sur les nuages et leurs rôles dans le changement de climat qui va permettre de résoudre certains problèmes. Des recherches sur les impacts marins des bouleversements au niveau du climat sont également d’une grande aide pour définir la vraie situation du moment.
En France par exemple, les études ont démontré le fait qu’une inondation était à prévoir étant donné les fortes pluies qui risquent de survenir bientôt. En général, une augmentation de 2°C serait suffisante pour créer ce genre de catastrophe. Afin de répondre à ce problème, le Giec ou groupe intergouvernemental d’experts sur l’Évolution du climat a été mis en place. Ce dernier va œuvrer dans le but de définir la situation actuelle face à ce problème du changement climatique que ce soit par rapport aux études menées ou aux prévisions. Il sera aussi tenu de déterminer les conséquences que cela pourrait entrainer ainsi que les attitudes à adopter afin d’en limiter les dégâts et de réduire le développement des soucis déjà présent. C’est ainsi que ce groupe va devoir mettre en place trois rapports spéciaux avant celui de 2022 qui portera sur les effets du changement climatique sur les catastrophes naturelles. On y retrouvera une analyse des conséquences d’un réchauffement de 1,5°C pour l’année 2018, une constatation face à la relation entre le climat, les océans et les glaces ainsi qu’un autre par rapport à la liaison entre le climat et les sols.

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