Lepeignoir

Le think-tank américain Climate Nexus arrive à cette conclusion après avoir réuni toute une série d’études que, bientôt, il n’y aura plus beaucoup de choix de sites pour les jeux pour le Comité International Olympique(CIO). Plusieurs villes ce sont déjà retirer de la course du fait que les sites sont trop coûteux. Et mis à part cela, il va y avoir de plus en plus de sélection naturelle comme celle imposée par le réchauffement climatique. Du coup, les nombreux sites nommés pour accueillir ce rendez-vous sportif de ces dix dernières années ne pourraient plus se « rempiler » de peur de faire des dépenses inutiles et colossales.

Les plus faibles face au réchauffement climatique

Les plus faibles sont les sports alpins et cela est prévisible. Depuis la première édition des JO d’hiver en 1924 à Chamonix, plusieurs sites les avaient accueillis,  mais aujourd’hui, ils ne sont plus en mesure de les refaire.  Et ça,  ce n’est que le commencement car d’ici quelques années ils n’y auront plus que 6 sites sur les 19 à pouvoir les faire.  Pour Sotchi, la ville de Russie, il n’y aura plus aucune chance qu’elle abritera les JO d’hiver puisque la dernière fois, sa température était de 16 degrés, une température moyenne qui n’était pas du tout adaptée au sport d’hiver.  Pour les jeux d’hiver 2022, on doit se rappeler que seulement deux candidats avaient été choisi, l’Almaty au Kazakhstan, et Pékin…

Des patinoires naturelles qui ne sont praticables que 28 jours par saison

Les sports de glace sont de plus en plus en difficultés. La température est devenue plus élevée au Canada, alors faire le hockey à l’air libre est devenu dangereux. Les patinoires naturelles ne seront plus praticables que 28 jours par saison d’ici à la fin du siècle, encore moins qu’aujourd’hui. Cet hiver, l’Iditarod, la fameuse course de chiens de traîneau a failli ne pas se faire qu’avec un grand renfort de wagons remplis de neige en Alaska. La moitié du budget énergétique des stations aux États-Unis sert donc à produire de la neige. Barack Obama avait été encouragé par les 75 médailles Olympiques l’année dernière, alors il a renforcé sa politique sur le climat. Le déroulement des compétitions n’est plus du tout certain à cause du réchauffement climatique. De ce fait, les athlètes en peignoirs sont exaspérés et leurs performances sont à craindre. Les tournois de tennis internationaux le prouvent entièrement car l’année dernière, s’était sous plus de 32 degrés à l’ombre et avec un taux d’humidité de 40% que s’était tenu le premier tour de l’US Open. Du coup, il y avait 10 abandons en cours de compétition. Même cas, en mars 2015, s’était sous une forte température que le marathon de Los Angeles s’était couru et cela avait entraîné la mise sous assistance médicale de 200 compétiteurs. À cause du réchauffement climatique très élevé qui provoque l’élévation des océans, le golf lui aussi est menacé vu que plus de la moitié des 1168 parcours de golf côtier aménagé aux États-Unis ont un niveau qui dépasse moins de 2 mètres celui de la mer et qui risqueraient de disparaître d’ici quelques années si on ne trouve pas de solutions adéquates en faisant des travaux adaptés. C’est ce que le candidat républicain à la Maison-Blanche Donald Trump voudrait faire sur un dès ses terrains de golf alors qu’il n’est toujours pas convaincu qu’il y a vraiment un réchauffement climatique.

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