La réforme bonus malus 2017

Comme toute disposition gouvernementale qui se respecte, le dispositif bonus malus automobile fera l’objet d’une réforme pour la nouvelle année 2017. Plus précisément, la taxation à l’achat sera plus rude l’an prochain : le malus s’aggrave et le bonus devient plus sélectif. Le point sur la réforme bonus malus 2017.

Le bonus écologique modifié pour les voitures hybrides

En 2017, le bonus écologique accordé à l’achat d’une voiture neuve hybride sera parcimonieux. En d’autres termes, si vous comptiez vous offrir une Toyota Yaris ou une Prius hybrides, ou encore une Kia Niro, sachez que la loi supprimera la prime de 750 € à partir du 1er janvier 2017. C’est donc maintenant ou jamais si vous envisagiez de profiter de cette remise qui peut représenter entre 2,5 et 4% du prix d’achat. Quant aux véhicules hybrides rechargeables, ils pourront toujours bénéficier d’une ristourne de 1000 € s’ils n’émettent qu’entre 21 et 60g/km de CO2. Plus de détail sur carte grise.org

Du nouveau du côté des véhicules électriques

La grande nouveauté de ce nouveau barème 2017 se verra aussi du côté des véhicules à 100% électriques. La prime à l’achat sera légèrement réduite à 6.000 € et elle sera assortie d’un surbonus qui peut aller jusqu’à 4.000 €. Et si vous remisez un véhicule diesel de plus de 10 ans, la prime globale à 10.000 € est reconduite. En outre, un plafond sur le prix des véhicules qui bénéficient du bonus sera introduit. Ce plafond serait d’un montant de 40.000 €, le prix de la batterie en cas de location n’étant pas encore indiqué.

Un malus en hausse pour les plus polluantes

En ce qui concerne les véhicules les plus polluantes, la loi prévoit une hausse du malus qui passera donc de 8.000 à 10.000 €. La nouvelle réforme conjecture donc une baisse du seuil d’émission de CO2 qui passera de 131 g/km à 127 g/km de CO2.  

Et les deux-roues dans tout ça ?

Pour le cas des deux-roues, le gouvernement serait en train d’étudier un « nouveau bonus en faveur des deux-roues motorisés » électriques. Les détails sur ce nouveau point seront dévoilés « dans les semaines à venir ».  

Climat: L’urgence à ratifier l’Accord de Paris

Au terme d’une visite dans l’Arctique où l’impact du réchauffement est deux fois plus rapide que sur le reste de la planète, la ministre française de l’Environnement Ségolène Royal a souligné dimanche qu’il est urgent de ratifier l’accord de Paris sur le climat car  lors de son séjour de 4 jours sur l’archipel norvégien du Svalbard, madame la ministre à en effet observé les effets du changement climatique sur un glacier qui a reculé de plus de 4 km depuis 1964. Elle a donc souligné dimanche l’urgence de cette ratification.

L’urgence de la ratification de l’accord

Le 22 avril dernier à New York, les dirigeants s’étaient concentrés au profit du climat au cours de la cérémonie de signature de l’Accord de Paris sur le climat. Il a été signé et ratifié par 180 pays  jusqu’à aujourd’hui et il a aussi été approuvé par  23 parties qui représentent 1% des émissions mondiales. Un groupe de 130 investisseurs institutionnels internationaux a demandé aux pays du G20 une accélération rapide de la transition énergétique à l’approche du sommet de G20 qui se fera le 4 et 5 septembre prochain à Hangzhou dans l’est de la Chine. Les dirigeants sont sollicités aussitôt que possible cette année  à ratifier l’accord international de Paris sur le climat par les investisseurs qui sont AXA, BNP Paribas Investment Partners, Aviva Investors Aegon et HSBC Global Asset Management. Le courrier a souligné que «Plus tôt les pays s’engageront dans ce processus, plus tôt les investissements y bénéficieront d’une sécurité accrue face au risque climatique et seront plus à même de favoriser les solutions bas carbone et zéro carbone».

Ces investisseurs qui affirment avoir quelque 13 000 milliards de dollars d’actifs sous gestion incitent aussi les pays du G20 à supporter le doublement de l’investissement mondial dans les énergies propres jusqu’en 2020. Et ils parlent aussi de la mise en place du prix du carbone. Les premières initiatives faites par les pouvoirs publics pour offrir un prix à la pollution au carbone indiquent que la diminution de l’émission  du carbone apporte une source de revenus beaucoup plus importante. Les Etats et les collectivités concernés avaient eu un bénéfice de 26 milliards de dollars en 2015, soit 60% de plus que l’année dernière sur la facture des émissions de carbone d’après la dernière édition du Carbon Pricing Watch 2016 fixé par la banque mondiale.

Une quarantaine de pays et plus de 20 villes, Etats fédérés ou provinces  qui représentent un quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre ont déjà offert un prix au carbone en ce moment. Sept des dix plus grandes économies mondiales sont dans cette liste. Les outils de prix du carbone concernent dans l’ensemble quelque 7 gigatonnes d’équivalent CO2, soit 13% des émissions mondiales ce qui veut dire que 1800 centrales électriques à charbon seront fermés pendant une année. Le chiffre montre en ce moment leur valeur totale d’environ 50 milliards de dollars. Dans les plans nationaux, plus de 90 pays citent les systèmes d’échange de quotas d’émission, les taxes carbone ou d’autres instruments de tarification qu’ils ont montrés dans le cadre de l’Accord de Paris.

Ségolène Royal, présidente de la COP21, et Salaheddine Mezouar, futur président de la COP22, ont informé aussi par courrier le 4 août 2016, en même temps que l’appel des investisseurs tous les gouvernements signataires de l’Accord de Paris pour le climat. A la demande de Ban Ki-moon et Ségolène Royal,  une réunion importante aura lieu à New York le 21 septembre durant l’Assemblée générale des Nations unies. Elle a pour but de permettre aux pays qui ont fini leur processus de ratification de remettre leurs instruments. Et pour ceux qui ne pourront pas encore les remettre, ils doivent faire un engagement sur un calendrier précis de ratification. Ceci dans l’espoir d’atteindre avant la COP22 l’entrée en vigueur du double seuil nécessaire qui est prévue novembre prochain à Marrakech. 30 jours après le dépôt des instruments de ratification, d’acceptation, d’approbation ou d’adhésion par 55 pays représentant 55% des émissions mondiales, l’Accord de Paris pour le climat entrera  en vigueur.  20 Etats, représentant 0,40% des émissions de gaz à effet de serre, avaient déposé leurs instruments de ratification à la date du 29 juin 2016. D’ici la fin de l’année, la Chine et les Etats-Unis (les deux premiers pollueurs de la planète) ont fait part de leur intention de ratifier l’accord.

Le réchauffement climatique en Chine

De nos jours, les changements climatiques sont des sujets de préoccupation pour toute l’humanité. C’est une menace immédiate et potentiellement irréversible pour la planète, pour réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) la coopération de tous les pays est nécessaire. C’est pour cela que tous les ans, la Conférence des parties se réunit pour prendre des décisions pour lutter contre les changements climatiquesDe plus cette année pour la COP 21, la Chine envoie des signaux plutôt positifs en vue d’un accord sur le changement climatique.

Qu’est-ce que les gaz à effet de serre causes et conséquences

À l’origine du changement climatique il y a les gaz à effet de serre, ces gaz forment une couche qui se concentre dans le haut de l’atmosphèreLes gaz à effet de serre sont naturellement présentés et sont composés du dioxyde de carbone CO2, le méthane CH4, et le protoxyde d’azote N2O, ces gaz captent et retiennent la chaleur. Grâce à eux, la température de la Terre est en moyenne à 15°C sans eux, il ferait -18°C. Une petite quantité de gaz à effet de serre est produite naturellement, par exemple, respiration des êtres vivants, digestion des herbivores, marécages, feux de forêt…
Depuis la révolution Industrielle, la majorité des gaz émis a provoqué l’augmentation artificielle des gaz à effet de serre (utilisation de combustible fossile, la déforestation, l’élevage et l’agriculture…). Entre 1850 et 2012, les émissions annuelles de CO2 issues de la combustion d’énergies fossiles ont été multipliées par 160. Par conséquent, la température moyenne globale de notre planète s’élève à +0.85°C entre 1850 et 2010. D’après les scientifiques, la température moyenne de la Terre entre aujourd’hui et 2100 devrait augmenter de 1 à 5°C.
Le réchauffement climatique provoque des dérèglements naturels, température, régime des pluies et des vents, biodiversité, acidité de l’océan…

La pollution en Chine & la COP 21

La Chine connaît depuis quelques années une extraordinaire croissance économique, de ce fait les secteurs industriels tournent à plein régime. Par exemple, les usines de charbon émettent une quantité incroyable de polluant dans l’air, mais les déchets ne sont éliminés que dans une faible mesure.
Avec 28% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, la Chine est devenue le premier émetteur de gaz à effet de serre, devant les États-Unis. En effet, selon le journal Global Times, les Pékinois ont respiré 179 jours de pollution durant l’année 2015, dont 46 jours de très forte pollution. La concentration de particules de 2.5 micromètres (PM2.5) atteignait les 80.6 microgrammes par m3 en moyenne journalière en 2015. Un air pollué huit fois supérieur aux recommandations de L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

La moyenne recommandée par Organisation Mondiale de la Santé du PM

  • 2.510µg/m3 moyennes annuelles
  • 25 µg/m3 moyenne sur 24 heures

Chaque année la Conférence des parties se réunit pour décider des mesures à mettre en place pour limiter le réchauffement climatique. Si la Conférence de Copenhague en 2009 fut un échec car la Chine est restée ferme sur leur intention de réduire leurs émissions de GES de seulement 40 à 45% d’ici 2020 par rapport à 2005. LA Conférence de Paris (COP 21) fut un pas historique. En effet, la Chine prenant conscience de l’ampleur du problème dans son propre pays a promis de contribuer à la baisse des gaz à effet de serre. D’après AFP, la Chine va moderniser d’ici 2020 ses centrales au charbon afin de diminuer leurs émissions polluantes de 60 %. L’opération permettrait d’économiser quelque 100 millions de tonnes de charbon brut et d’éviter le rejet d’environ 180 millions de tonnes de CO2 chaque année. À l’horizon 2020, la Chine assure qu’elle aura fermé les centrales qui ne respectent pas les normes en matière d’économies d’énergie.

La nouvelle arme contre la pollution en Chine

Pollution en Chine
Les métropoles chinoises suffoquent sous la pollution. Pour lutter dans un premier temps contre la pollution, le gouvernement a mis en place une circulation alternée durant les pics de pollution et une restriction sur les nouvelles plaques d’immatriculation. En effet, une loterie qui se tire tous les 2 mois est mise en place à Pékin et 100 000 plaques par an sont mises aux enchères à Shanghai, prix moyen d’une plaque 12 000 euros.
Pour éviter d’attendre une éternité ou de payer sa plaque à un prix exorbitant, la solution est la voiture électrique. Le succès de la voiture verte est dû en partie aux généreuses subventions de l’État. En effet, le gouvernement rembourse $6000 à chaque acheteur de voiture hybride et avec les aides de la ville comme Shanghai, le prix de la BYD passe de $45 000 à $32 000 et en prime la plaque est offerte.
Parmi les voitures électriques la grande vedette est la voiture hybride Qin de chez BYD. C’est le premier hybride totalement conçu dans des usines chinoisesLa voiture a une autonomie de 70 kilomètres en mode électrique, une batterie garantie à vie, une télévision satellite intégrée etc. Autant davantage qui attirera les consommateurs chinois.

Le réchauffement climatique est de nos jours un réel problème pour la planète surtout pour la population chinoise qui passe le plus clair de leur temps à respirer un air non conforme aux normes de l’OMS. Durant la COP 21, la Chine a promis de faire un effort sur leur émission de GES, mais cela n’est pas suffisant. Le gouvernement a donc mis en place certaines dispositions en ce qui concerne les voitures, poussant les consommateurs chinois à acheter des voitures électriques. La Chine est le premier marché automobile du monde et est déjà devenu le premier débouché pour les véhicules électriques selon la fédération des constructeurs chinois, 247 000 voitures particulières et utilitaires « zéro émission » ont ainsi été immatriculés en 2015, soit 300 % de mieux en un an.

Global Warming

“Everything you wanted to know about our changing climat, but were too afraid to ask”

Plus besoin de présenter le réchauffement climatique, phénomène plus connu sous le nom de “Global Warming” en anglais. Que ce soit dans les magazines papiers, les journaux télévisés, les articles sur le web, ce phénomène a pris une énorme ampleur et c’est un sujet important dans notre société.

Qu’est ce qui provoque le réchauffement climatique?

Ce réchauffement se produit lorsque le CO2 (dioxyde de carbone) et d’autres gaz sont relâchés par l’homme dans la nature. L’homme relâche ces gaz principalement lorsque les sources d’énergies qu’il utilise (pétrole, charbon, gaz) brûlent. Et nous en émettons beaucoup trop! Les conséquences seront très graves d’ici 50 à 100 ans, entraînant un fort déséquilibre sur la planète.

Est ce que la Terre se réchauffe vraiment?

Oui, depuis les 50 dernières années, la température moyenne a augmenté à son taux le plus rapide. Et les experts pensent que cette croissance va continuer: entre 1901 et 2012, notre planète s’est réchauffée en moyenne de 0,89°C. Entre 2016 et 2035, il est probable que les températures moyennes de l’air augmentent encore en moyenne de 0,5°C et finalement, entre 2046 et 2065, il est très probable que les températures moyennes de l’air augmentent encore de 1 à 2°C

Pourquoi devrais-je me sentir concerné?

Tout le monde devrait se sentir concerné parce que ce réchauffement va toucher tous les pays au fur et à mesure de son avancée:la fonte des glaces fait augmenter le niveau de la mer et des océans, certains pays seront sous l’eau dans quelques années, les sévères sécheresses provoquent des feux de forets un peu partout dans le monde. Les animaux et végétaux sont aussi fragilisés.

Quels sont les bons gestes a adopter?

Ne pas laisser de lumière ni d’appareil électrique allumés lorsque l’on en a pas besoin, baisser le chauffage, Ne pas gaspiller d’eau en laissant couler l’eau du robinet … MAIS SURTOUT, faire comme les esquimaux qui n’utilisent plus des manteaux mais des peignoirs fins et légers comme il fait plus chaud !

 

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LE CLIMAT POLITIQUE

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Depuis quelques mois, on entend beaucoup parler de la loi travail qui fait polémique et qui divise les salariés et les entreprises. Ce projet de loi vise à favoriser l’embauche, protéger les salariés et également permettre aux entreprises d’avoir une plus grande marge de manœuvre.

Le gouvernement de Manuel VALLS souhaite depuis plusieurs mois assouplir le marché du travail afin de réduire le chômage qui a considérablement augmenté depuis ces cinq dernières années.

Le débat sur cette loi apparaît dans un contexte où la majorité de gauche apparaît divisée, notamment sur la politique économique et sociale de François Hollande. Les députés frondeurs ont contesté plusieurs mesures depuis 2012, comme la réforme des retraites ou le travail le dimanche.

Le projet de loi laisse plus de libertés aux entreprises pour fixer le temps de travail de leurs salariés ou pour procéder à des licenciements. Car ces dernières années beaucoup d’entreprises ont itté la France ou baisser le rideau car le marché du travail n’est pas assez souple. Concernant le travail le projet de loi maintient la durée légale du temps de travail à 35 heures par semaine avec maximum de dix heures de travail par jour. La majoration salariale des heures supplémentaire reste identique (25% les huit premières heures, puis 50%). Cette nouvelle loi précise et élargit les conditions dans lesquelles un employeur peut procéder à un licenciement économique. Désormais si une entreprise cherche à conquérir un nouveau marché elle peut moduler le temps de travail des salariés de manière à être compétitive.

Mais ce projet de loi fait grand débat, le 9 mars 2016, des manifestations partout en France rassemblent entre 224 000 et 500 000 personnes contre le projet de loi. Une semaine plus tard, après avoir rencontré les syndicats de salariés et les organisations étudiantes, le gouvernement annonce avoir modifié le texte. Ces modifications sont critiquées par le MEDEF et la CGPME mais saluées par la CFDT . La CGT, FO et l’UNEF continuent de demander le retrait du projet. La rébellion contre ce projet augmente de plus en plus, fin mars 2016 : à l’appel des syndicats de salariés et des organisations de jeunesse, les manifestations rassemblent entre 390 000 et 1,2 million de personnes. Le débat étant de plus en plus médiatisé beaucoup plus de personnes se mobilisent pour défendre ses idées. Les mouvements sociaux deviennent de plus en plus nombreux et touchent tout le monde. Les derniers en date sont les les blocages de raffinerie et dépôts de pétrole et le fait que des automobilistes aient tendance à anticiper une pénurie d’essence entrainent une rupture partielle ou totale de la distribution de carburant dans plusieurs stations essence.

Réchauffement climatique

Partout dans le monde, nous entendons toujours parler de réchauffement climatique. Si ce n’est pas un nouveau vocabulaire, il est tout de même important de se renseigner par rapport aux derniers changements constatés par les spécialistes pour ce genre de chose.

Peignoir statue de la liberté

Les causes du réchauffement climatique

Le réchauffement climatique est en fait, l’effet de certaines de nos habitudes qui ne rendent pas forcément hommage à notre environnement. Il s’agit notamment d’émission de Gaz à effet de serre. Ce sont le produit de l’utilisation des énergies fossiles telles que le carburant des voitures et autres moyens de transport, la production de l’énergie, les chauffages que nous utilisons à la maison et encore bien d’autres choses. C’est surtout l’emploi de charbon et de pétrole qui est remis en cause. Mais à part l’implication des énergies, il y a aussi d’autres pratiques qui ne sont pas utilisées au service de la nature. C’est par exemple le cas de la déforestation qui se manifeste de plus en plus depuis quelque temps.

Les conséquences du réchauffement climatique sur le plan vestimentaire

Pour la population mondiale, les effets du réchauffement climatique peuvent être très néfastes. En effet, ce changement au niveau de notre environnement a des effets même sur le plan vestimentaire. Si la plupart pensent que les changements au niveau vestimentaire ne comptent pas toujours, il faut savoir que cela a un impact plus important. Comme il y a une certaine inégalité entre les hémisphères Nord et Sud, les tendances vestimentaires vont également connaitre certaines différences. Pour le Nord, les tenues chaudes telles que gros peignoir seront encore d’actualités. Par contre, en période froide, les gens du Sud n’auront qu’à porter des modèles de peignoir léger.

Les conséquences du réchauffement climatique sur le plan sanitaire

Le plan sanitaire est le plus touché par ce bouleversement climatique. Pour les pays du Sud, la sécheresse et la difficulté au niveau de la culture sont ceux qui posent le plus problème. Comme la chaleur est de plus en plus remarquée, les terres deviennent arides et ce n’est pas toujours propice à la plantation. Bien entendu, avec le manque de culture, il est tout à fait normal de constater l’arrivée de la famine et de la pauvreté.
Pour conclure, il est primordial de connaître les diverses conséquences et raisons du réchauffement climatique. C’est une bonne manière de sensibiliser les gens à faire attention à leurs actions pour que la situation ne se dégrade pas encore plus.